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Stellenbosch:
En 1679, le gouverneur du Cap, Simon Van der Stel décida de faire valoir la
vallée de l’Eerste Rivier sur le site de l’actuelle Stellenbosch. La ville
fut baptisée Stellenbosch en l’honneur du gouverneur. Des colons libres de
tout engagement envers la Compagnie s’y installèrent, et la ville devint
rapidement un important centre agricole. Il s’agit également de la deuxième
agglomération fondée par les colons en Afrique du Sud. Bien conservée, elle
abonde de merveilles architecturales et sites historiques de style
hollandais du Cap, géorgien et victorien. Les rues de Stellenbosch sont
ombragées par de grands chênes qui lui valent le surnom de “la ville des
chênes”. Elle possède plusieurs musées intéressants, dont le Village Museum
qui occupe quatre bâtiments construits entre 1709 et 1850. Stellenbosch est
également très connue pour son Université. Fondée en 1918, elle joue depuis
un rôle déterminant dans la politique et la culture afrikaner puisqu’elle
représente la première institution de langue afrikaans à avoir vu le jour en
Afrique du Sud. Stellenbosch est aussi le cœur des vignobles du pays. C’est
autour de Stellenbosch que s’étend la plus ancienne et la plus belle région
viticole d’Afrique du Sud. |
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Paarl:
entouré de montagnes et de
vignobles, Paarl est une grande ville commerciale située sur les rives du
fleuve Berg. Les vignobles s’étendent dans les limites de la ville et c’est
l’importante“ Kooperatieve Wijnbouwers Vereniging “ qui y règle l’industrie
du vin. Paarl présente de beaux exemples d’architecture hollandaise du Cap
et quelques monuments propres à la culture Afrikaner. Les Européens
s’établirent dans la vallée environnante dans les années 1680 et Paarl fut
fondée en 1720. Important centre de construction de wagons, Paarl est
actuellement très connue pour son rôle dans le développement et la
reconnaissance de l’Afrikaans en tant que langue à part entière.
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Franschhoek:
petit village niché
dans les vignobles des alentours du Cap, Franschhoek doit son nom aux
huguenots français qui s’établirent dans cette vallée à la fin du XVIIème
siècle. Suite à la Révocation de l’Edit de Nantes en 1685 et aux
persécutions qui s’ensuivirent, certains huguenots français émigrèrent vers
les Pays-Bas. La Compagnie des Indes néerlandais recherchait alors des
colons qui viendraient renforcer les faibles effectifs de la station de
ravitaillement du Cap. Elle s’enquit alors de “Français de religion
réformée, en particulier ceux qui seront aptes à la culture de la vigne,
dans la fabrication du vinaigre et de l’eau de vie”. A peu près deux cents
Français embarquèrent sur les navires hollandais qui atteignirent le Cap
après un voyage en mer de 3 à 6 mois. Du Cap, on les conduisit sur les
terres qui leur étaient données en concession, plaines étroites entourées de
montagnes, qui avaient pour nom Drakenstein et Olifantshoek, le coin des
éléphants, vite rebaptisé Franschhoek, le coin des Français. |
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Somerset West:
la ville a été nommée Somerset
d'après le nom d'un gouverneur anglais de la colonie du Cap dans les années
1800, Lord Charles Henry Somerset. Le suffixe "West" a été ajouté après 1825
pour différencier la ville de Somerset East, une autre ville sud-africaine
dans le Cap-Oriental. Dans les années 1830, le Passage de Sir Lowry ("Sir
Lowry's Pass"), nommé d'après le nom du gouverneur Sir Lowry Cole, est
construit pour relier la ville aux postes plus loin à l'est, au-delà des
montagnes du Hottentos-Holland. Chaque année à Noël, Somerset West est
décorée de lumières sur Main Road. Le festival des lumières du Helderberg
(aussi connu sous le nom de "Strawberry Festival", festival des fraises), un
marché aux puces et une parade viennent en général compléter ces lumières.
La réserve naturelle du Helderberg, une réserve de 363 ha ouverte en 1964,
contient une large variété de petite faune (buck, tortues et autres
reptiles) et de splendides spécimens de flore indigène comme les protées et
le fynbos. |
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Tulbagh:
fait partie
intégrante de la
municipalité locale de
Witzenberg. La vallée de Tulbagh fut longtemps habitée par des bushmen et
des Khoïkhoï. Au
XVIIe siècle, les premiers pionniers néerlandais et français explorèrent la
vallée et fondèrent le village de Tulbagh. La ville se développa lentement
au cœur d'une région consacrée à la viticulture, au pied des montagnes de
Winterhoek et de Witzenberg. En 1969, un tremblement de terre endommagea
profondément Tulbagh. La rue centrale de la ville, Church Street, concentre
à ce jour le plus grand nombre de demeures de type edwardien, victorien et
hollandais du Cap (Cape-dutch) inscrits au patrimoine national, de tout le
pays |
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Wellington:
l’économie de la ville et de sa
région, les Cape Winelands, est presque entièrement organisée autourde la
culture de la vigne. Sise au cœur des montagnes, au pied du Groenberg, la
ville bénéficie d’un environnement exceptionnel (rivière Kromme) et
constitue un havre de paix apprécié des riches citadins du Cap (situé à
moins d’une heure de voiture), avec ses maisons anciennes préservées. Le
tourisme est en plein essor. La ville abrite les rugbymen du Boland qui
évoluent en Currie Cup. La très rare plante
carnivore Drosera regia se trouve qu'à une cinquantaine d'exemplaires en
deux sites à proximité de la ville, à Bainskloof Range.
Les premiers habitants permanents de
la région furent des huguenots français qui, pour fuir la répression
anti-protestante en France suivant la révocation de l’Édit de Nantes (1685),
arrivèrent en Afrique du Sud en 1688, via la Hollande, qui possédait la
colonie du Cap, après qu’on leur eut promis des terres sur lesquelles ils
devraient cultiver la vigne. La région s’appela d’abord Limiet Valley (la
vallée de la frontière en hollandais), puis Val Du Charron (Wagenmakersvallei)
sous l’influence des Français. Son nom fut changé en 1840 lorsqu’elle accéda
au statut de ville, pour honorer le général britannique vainqueur des
Français à Waterloo. |
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