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Cap Peninsule: "De
toute la surface de la Terre, c'est le plus beau cap que nous ayons vu".
s’exclama Francis Drake en 1580 en arrivant dans la baie de la Table. Ce
lieu mythique, s’il en est, a d’abord été nommé Cap des Tempêtes par
Bartholomée Dias, puis rebaptisé Cap de Bonne Espérance par le Roi du
Portugal. Aux XVIIème et XVIIIème siècles, les marins qui venaient s’y
ravitailler en eau et en vivres l’appelaient la Taverne des Mers.
Aujourd’hui, les Sud-Africains l’appellent tout simplement le Cap, en
hommage à son statut de cité-mère.
A première vue, le paysage semble assez monotone et stérile,
et pourtant le Parc National de la Péninsule du Cap rassemble, sur ses 7.750
hectares, une variété florale plus importante que celle des îles
britanniques réunies. La végétation de la péninsule est caractérisée par ce
que l’on nomme le “Fynbos”; un paysage de lande dominé par les protées et la
bruyère. La réserve comporte plus de 30 espèces florales menacées ainsi que
des espèces uniques de la région du Cap. Babouins, gnous, zèbres de
montagne, porcs-épics, autruches ainsi qu’une belle variété d’oiseaux
peuplent toujours la région. |



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Cape Town:
Situé à une quarantaine
de kilomètres du cap de Bonne Espérance, Le Cap est l’une des métropoles du
globe les plus isolées géographiquement. Dominée par la Montagne de la Table
qui s’élève à 1000m d’altitude, elle offre un magnifique paysage montagneux
ainsi que des vignobles et des plages. On cherche vainement à comparer Le
Cap aux autres grandes villes côtières comme Rio de Janeiro, Sydney ou
encore San Francisco. Aucune ne surpasse en majesté le site du Cap.
En trois siècles et
demi, le Cap est passé d’un comptoir de ravitaillement sur la route des
Indes à une colonie de peuplement pour enfin devenir une des villes les plus
importantes du continent africain. Le Cap est aujourd’hui un centre
commercial, financier et industriel et un port important de l’hémisphère sud
en matière de transport maritime par conteneur et exportation de fruits.
Le centre ville rassemble la partie historique, quelques anciens quartiers,
le Waterfront (l’ancien port reconverti en un grand centre commercial
regroupant nombre de magasins, hôtels, restaurants et cafés branchés) et les
imposantes installations portuaires. Le reste de la ville est constitué
d’une série d’agglomérations qui s’étendent tout autour de la montagne.
Comme beaucoup de villes d’Afrique du Sud, Le Cap est une ville de
contrastes. Européenne sans l’être vraiment, africaine mais pas totalement,
elle opère un curieux mélange entre tiers monde et Occident. L’extrême
diversité de sa population et la multitude de ses quartiers font du Cap une
métropole métisse entre deux océans. |

Sea Point
Sea
Point est un quartier résidentiel tout en longueur, coincé entre le bord de
mer et Signal Hill, composé de hauts buildings dans le style années 1950.
Pas vraiment de plage pour la baignade, mais les habitants aiment s’y
promener, y jogger ou balader leur chien. L’artère principale, Main Street,
est située parallèlement à la mer, en retrait de celle-ci. C’est un quartier
plutôt bourgeois, qui vit de manière autonome par rapport au centre-ville,
avec des dizaines de restos, bars et immeubles résidentiels. C’est là
notamment que la communauté juive s’est regroupée Durant les années de
l’apartheid.
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Atlantic Seaboard
Camps Bay
La
grande plage la plus poulaire de la ville et le quartier le plus fréquenté
le soir. Un petit côté Miami Beach avec son lot de bars et de frimeurs.
Quant à la plage, elle est large, longue et agreeable. Reste que l’eau est
vraiment froide et qu’elle est infréquntable lorsque soufflé le vent du
sud-est. Ces jours-là, tout le monde file à Clifton Bay. Attention aussi aux
courants croisés, qui rendent parfois la baignade dangereuse.
Resnseignez-vous bien auprès des locaux avant d’enfiler votre string. On
peut tourjours faire bronzette sur le sable ou sur le gazon. De l’autre côté
de la route de bord de mer, des bars, des restos chers et une clientele bon
chic, bien dns ses certitudes. Certains dissent que pas mal de stars locales
y traînent. Bref, un petit côté podium pour defile. Pas beaucoup de Blacks
dans le secteur, il faut bien le constater. Ce n’est certainement pas ici
que commencera un début d’embryon de mixité. Le week-end, les familles y
viennent avec la glaciaire. Tiens, depuis 2001, il est interdit de boire de
l’alcool sur la plage, meme si les jeunes le font encore discretos. Certains
se bourraient la gueule sur la plage, puis allaient se baigner…et se
noyaient. Après le coucher du soleil, Camps Bay continue à vivre sa vie. Les
bars et les boîtes ne désemplissent pas jusque tard dans la nuit, surtout
les vendredi et samedi, évidemment.
Clifton
Un
peu au sud de Sea Point quand on longe la côte. Une étroite bande de terre
qui s’élève en cornice, entre la mer et Lion’s Head. Chouette panorama. Un
coin très residential, où s’alignent de superbes maisons moderns, dns le
style californien, avec bois, grandes baies vitrées, avancées géometriques,
tendances Art deco…
Pas de
commerces ici, rien que des maisons à flanc de colline. D’ailleurs,
certaines sont tellement perches que les proprios se sont fait installer un
monte-charge-ascenseur qui les grimpe chez eux. Clifton Bay est surtout
repute pour ses jolies plages. Il y en a quatre, séparées par des bandes
rocheuses. Petites, adorable et bondées le week-end. Leur success est dû au
fait qu’elles sont pratiquement toujours à l’abri du vent, veritable fléau
au Cap. De fait, quand Camps Bay (voir plus loin) est ventée, tout le monde
se réfugie ici Ces plagettes sont toutes accessible par des escaliers depuis
la route (sérieux problem de parking le week-end). Glaces, boissons et
massages sont proposes.
First
Beach: la plus au nord. Population jeune et jolie, quelques ‘m’astu-vu’ et
pas mal de ‘me-voilà’.
Second
beach: rendez-vous de la communauté gay.
Pas mal de poseurs
et poseuses.
Third
Beach: assez jeune, plutôt pour les sportifs. On y joue au volley, c’est
dire.
Fourth
Beach: où l’on trouve un peu tout le monde, mais surtout des familles. |

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Hermanus: Situé entre les
montagnes et l’océan à une centaine de kilomètres à l’est du Cap, Hermanus
est une ville balnéaire et touristique très populaire parmi la population
sud-africaine. Hermanus doit son nom à un instituteur et berger hollandais,
Hermanus Pieters qui y découvrit en 1830 une source. Il campa dans la région
avec son bétail pendant quelques mois. Petit à petit
la réputation de ce bel endroit riche en poissons et constituant un point de
marché idéal mena à la fondation de la ville d’Hermanus en 1904.
Aujourd’hui Hermanus est une ville touristique vivant au
rythme des saisons. La région offre de nombreuses possibilités de promenades
et randonnées et ses plages de sable fin sont fort fréquentées en été.
Hermanus est aussi et surtout le meilleur endroit pour observer les baleines
lorsque celles-ci remontent de l’Antarctique vers les côtes sud-africaines
afin de s’accoupler ou mettre au monde leurs petits. A cette saison qui
s’étend de juillet à novembre, il n’est pas rare de voir des baleines dans
la baie très profonde d’Hermanus. La ville organise d’ailleurs un festival
de la baleine chaque première semaine d’octobre. |
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Cape Agulhas: Si vous êtes à
Hermanus, il vous faudra récupérer la R316 vers le sud-est pour gagner
Bradasdorp, puis emprunter la R319 vers le sud, jusqu’au cap Agulhas. Bon,
nous nous devions de dire un mot sur lce cap qui constitue de fait le point
le plus au sud du continent sud-africain car, contrairement à ce qui est
communément admis, le cap de Bonne-Espérance n’est pas la pointe la plus
australe de l’Afrique. Agulhas signifie ‘aiguilles’ en portugais, faisant
référence aux aiguilles des boussoles qui s’agitaient particulièrement dans
ce secteur, mais qui pontaient droit sur le nord au moment du passage de
cette pointe. C’est aussi là que deux courants puissants se rencontrent :
celui d’Agulhas, chaud, qui vient heurter le courant Benguela, froid et
dangereux, qui remonte les côtes de l’océan Atlantique. A dire vrai, le
paysage est bien plus intense à la péninsule du Cap que là. Curieusement,
l’environnement n’est pas au niveau de l’importance psychologique que revêt
le lieu. On y trouve un phare.
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West Coast: Le parc national de la
West Coast compte parmi les rares grandes réserves du littoral sud-africain.
Il s’étend sur 18.000 hectares, du Nord d’Yzerfontein jusqu’à proximité de
Langebaan, entourant les eaux claires et bleues du lagon de Langebaan. La
réserve protège des marais, dont l’intérêt dépasse les frontières, où
d’importantes colonies d’oiseaux marins se reproduisent. En été, elle
accueille des myriades d’échassiers migrateurs. Elle abrite des cocorlis,
des flamants, des fous de Gassan du Cap, des cormorans huppés, de nombreuses
espèces de mouettes et d’huîtriers-pies. Les îles proches du littoral sont
peuplées de colonies de manchots du cap. Le parc est également connu pour
les tapis de fleurs sauvages dont il se couvre du mois d’août au mois de
d’octobre.
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| Hôtels dans la région de Cape Town
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